Fondation Hartung-Bergman

English

« Hans Hartung, La fureur de peindre » de Romain Goupil.

Le peintre français d’origine allemande Hans Hartung (1904-1989) était obsédé par le pouvoir évocateur des taches et par la qualité du geste pur, aussi rapide que l’éclair. Plongée dans l’oeuvre foisonnante d’un précurseur de l’art abstrait, à l’occasion de la rétrospective du musée d’Art moderne de Paris.

Obsédé par le pouvoir évocateur des taches, et la qualité d’un geste pur, aussi rapide que l’éclair, Hans Hartung (1904-1989) s’enthousiasme dès ses débuts pour l’expressionnisme. Si ce courant marque sa peinture, ce passionné d’astronomie au tempérament solitaire se distingue aussi par sa rigueur mathématique. À partir des années 1930, il réalise ses toiles en reportant point par point, selon la technique de mise au carreau, des petits formats exécutés sur papier. Après la Seconde Guerre mondiale, le peintre allemand, qui sera naturalisé français, réinvente de nouveau son style. D’innombrables aquarelles, dessins, gouaches et photographies, traversés par les thèmes du cosmos et de la nature, témoignent de son œuvre prolifique, saluée en 1960 par le grand prix international de peinture de la Biennale de Venise.

À l’occasion d’une rétrospective que lui consacre le musée d’Art moderne de la Ville de Paris, du 11 octobre 2019 au 1er mars 2020, ce documentaire retrace le parcours mouvementé de Hans Hartung, de son existence de misère à sa vie solaire dans sa villa-atelier d’Antibes. Nourri d’extraits de ses mémoires et d’étonnantes archives – dont de savoureuses séquences de l’artiste à l’œuvre face à ses gigantesques toiles –, ce film révèle le génie créatif d’un peintre méconnu.

Réalisation : Romain Goupil
Auteur(s) : Romain Goupil et Thomas Schlesser
Durée : 52’
Coproduction : ARTE
En partenariat avec la Fondation Hartung-Bergman

Diffusion le dimanche 17 novembre à 16h55 sur ARTE

Replay disponible jusqu’au 15.01.2020 en cliquant ici

Illustration en page d’accueil : Hans Hartung à la Galerie John Craven, 1956, photographie John Craven, archives de la Fondation Hartung-Bergman